Des larmes acides tombent abondamment,
Viennent brouiller nos yeux rougis.
Cascades d'eau, torrent de pluie.
Brise légère, caresse inattendue.
C'est alors que s'avance ce bel inconnu,
Clamant tout haut ce qu'il n'a pas,
Affirmant qu'il est au plus bas.
Sur la main qu'il me tend se tient un c½ur brisé.
Serai-je donc celle qui pourrait le panser ?
Tu ne seras plus seul chéri,
Vie morose, anéantie.
Félicité, renaissance, nouveau printemps.
Une histoire commence, durera longtemps.
N'est-ce donc pas les fous qui s'aiment ?
Et de qui viennent les poèmes ?

